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La vie est un ensemble de choix divers, il faut juste savoir lesquels nous correspondent le mieux...Shannen

lundi 23 avril 2012

Que dois je faire?...

j'ai fè la connaissance d'un homme en 2005 lors d'une sortie pour la célébration de notre réussite au bac ma soeur et moi.depui lors je ne l'ai plu revu jusqu'au jour ou il rencontre une cousine a moi qui lui fille mon numéro de téléphone.ce dernier a commencer a m'appeler fréquemen pour me fair part de ses sentimen a mon égard , mais je n'y accordait ocune importance.après plusieurs tentaives de sa part et sur conseil de mes soeurs je decide de lui donner une chance.le problème c que maintenan c moi qui appel le plus souvent,lui ne le fait q'une fois pas semaine ou met plusieurs semaines a m'appeler.ayant attiter l'attention sur ce fait,il me di quil naim pas appelé et puis ce long silence lui a permis de finaliser certaine choz avec son ex et s'en est excuzé,me disan qon pouvait pleinemen vivre notre relation désormais.ce que je constate c'est que le problème persiste .il refuse de me rendre visite et pourtan chaque semaine je sui che lui.cela fè deux moi que je nè recu aucun coup de fil ,je pense mettre fin a cette relation qu'en pensez vous?

autres précisions:c'est l'ainé dune famille,trésorier dans une société de la place,qui vit seul,maitre de chorale avec qui je nai jamais eu de relation intime.qan je me ren che lui j'assur moi mem le transport aller retour,il ne subvient a aucun de mes besoin,jamè recu de l'argen de sa part.merci

Une fidèle lectrice

mardi 10 avril 2012

je suis une femme jeune et belle de 35 ans je sors avec un homme depuis 10 ans. au départ il était célibataire quand nous nous sommes rencontré mais vivait avec une autre femme. après 2 années de relation avec moi, il s'est marié légalement à la mairie avec l'autre j'ai donc décidé de le quitter et de refaire ma vie. mais je l'aimais toujours et lui continuais de me demander pardon pour cette trahison. un an après je me suis remise avec lui par amour et par conviction (car j'avais fais plusieurs songes dans lesquels on m'avait dis que c'est mon mari et que je devais me battre pour le récupérer car l'autre avait usé de pratique mystiques pour le garder) aujourd'hui il a pris un studio pour moi s'occupe bien de moi je ne manque de rien mais je me demande encore si je dois continuer cette relation. en 2010 j'ai pris une grossesse et j'ai fait une fausse couche et depuis lors je prend la pillule car il me dit qu'il n'est pas prêt pour un enfant en ce moment. il a deux enfants avec l'autre.

vraiment Shannen j'ai besoin de votre aide! dois je partir ou rester pour suivre ce que Dieu m'a dis? svp ne me jugez pas car je souffre déjà assez. merci et bonne semaine à vous
  Naomie O.

vendredi 6 avril 2012

Pourquoi moi??...

MON EPOUSE VIENT DE TOUT DETRUIRE!!!DEPUIS DEUX SEMAINES,LE VIGILE DE LA SOCIETE DE MON EPOUSE M'A APPROCHE POUR ME DIRE,TONTON,EXCUSE MOI,VOUS ETES UN MONSIEUR BIEN MAIS JE VAIS VOUS DIRE QUE VOTRE FEMME SORT AVEC NOTRE PATRON,DONC OUVREZ LES YEUX,JE SUIS UN PETIT HOMME.
ALORS,CE MIDI,JE RECOIS UN SMS INCONNU ET JE PARS AU BUREAU DE MON EPOUSE,PAS LOIN DE PRIMA,ZONE4.
DES QUE JE SUIS ARRIVE,LE VIGILE EST SORTI ET EST VENU A MA RECONTRE POUR ME DIRE QU'ACTUELLEMENT MON EPOUSE ET SON PATRON SONT DANS SON BUREAU ENTRAIN DE COUCHER ET DONC DE VERIFIER TOUT AUJOURD"HUI!!!!!!!!!!!!!!!!
QUELLE NE FUT MA SURPRISE DE VOIR MA PROPRE EPOUSE,10 ANS DE MARIAGE,QUATRE GOSSES,ETC.. ENTRAIN DE COUCHER AVEC SON PATRON DANS UN FAUTEUIL!!!!!!!!!!!!!!!!

J'AI REFERME LA PORTE ET JE SUIS RETOURNE!JE VEUX ME DONNER LA MORT!OUII!!!C'EST UN AMI QUI EST VENU ME VOIR POUR QUE J'EN PARLE ICI POUR AVOIR DES SOUTIENS ET MIEUX DIRE LE NOM DU PATRON ET DE MON EPOUSE ICI!!!!!!!!!!!!

POURQUOI LA FEMME EST SI ASSASSINE?????DITES LE MOI!!!!!!!!!!!.

jeudi 5 avril 2012

UN PARFUM DE JASMIN

Enfin chez elle. Après quatre années d’études en Tunisie, Samira rentrais enfin. Plus confiante surement et tellement si fiers d’elle. Rien n’avait été facile pour elle. Au contraire, tout avait été pour qu’elle sache l’importance et la valeur de son diplôme. Elle avait commencé cette aventure avec des objectifs précis. Montrer à son père qu’elle pouvait réussir dans un domaine. Domaine qu’elle avait elle-même choisi et non lui.
La première année, tout s’était passé comme un charme. Normal, son père était à ses côtés. En se comportant en gentille fifille à son papa, elle ne ressentait pas le poids de cet exile. Elle était logée, nourrie et blanchie. Son père subvenait à tous ses besoins, réels ou fictifs. Il pouvait se le permettre, il travaillait et donc en avait les moyens. La fin de la deuxième année, avait été plus difficile. N’ayant jamais vécu chez des personnes autre que ses parents, elle avait dû s’accommoder aux exigences de ses tuteurs. De plus, elle avait dû faire face à l’incapacité de pouvoir satisfaire ses besoins financiers. Autrement dit, la « galère ». C’est alors que Samira s’était perdue dans une dépendance accablante pour une jeune fille de son âge et de son rang. Le sexe était devenu pour elle une distraction, mais aussi un remède. Ses rêves de prince charmant commençait peu à peu à s’effriter. Quand elle était triste, c’était sexe. Quand elle était heureuse, sexe. Quand elle avait une envie de s’amuser, sexe. Quand elle avait besoins d’argent, sexe. Le sexe représentait pour Samira une drogue. Elle se fichait pas mal de savoir si elle blessait des personnes. Les hommes, elle les collectionnait les uns à la suite des autres. A la fin de la troisième année, elle avait développé une telle libido, que son attirance pour le sexe opposé commença à se développer  plus que de raison. Elle avait atteint un summum de nymphomanie. Cet été la, de retour dans son pays, une nouvelle lui fit l’effet d’une bombe. Sa sœurette allait convoler. Samira en resta pantoise. Pourquoi sa petite sœur et non elle ? Qu’avait Fatim de plus qu’elle ? Samira était bien la plus jolie des deux sœurs. De son mètre soixante, elle bénéficiait d’une poitrine assez bien rondelette et d’une croupe rebondie. Son teint café crème cirée était rehaussé par des yeux en amande d’une couleur marron clair inhabituelle pour une africaine. Elle savait y faire avec les hommes et était imbattable au lit. Samira se rendit compte que tout ce qu’elle avait fait ses trois dernières années était de compenser son sentiment de solitude et d’insécurité généré par l’absence de sa famille, par  une libido excessive. Elle prenait conscience qu’il lui fallait réagir et réparer tout cela. Samira voulait aussi se marier. Fonder une famille. Mais surtout chasser ses démons intérieurs. C’est pourquoi au début de la dernière année, lorsque avoir mis de l’ordre dans sa vie et côtoyer un seul homme elle s’était dit qu’elle allait y arriver. Après seulement deux semaines, elle s’était vue fiancé. Elle ne s’en formalisa point. C’était l’homme que son père aimerait sûrement. Musulman pratiquant comme elle, bien éduqué et calme. A coup sur son père serait heureux pour elle.
Toute contente, mais un peu inquiète ou par esprit de rivalité fraternelle, elle avait d’abord appelé Fatim. Cette dernière avait émis quelques réserves. Elle estimait que s’était une décision trop rapide. «  Tu dois apprendre à mieux le connaître Samira ! Sinon ça ne peut pas marcher ! » Lui avait elle dit. Samira voulait vraiment changer et se ranger. La proposition de mariage tombait donc à pic. Sans trop réfléchir et sans écouter ses amies, elle s’est lancé corps et âme dans cette relation. Samira voulait être une bonne femme et une épouse exemplaire. Elle croyait dur comme fer qu’il l’aimait et qu’ils vivraient un mariage heureux. Il l’utilisait comme femme à tout faire. C’est elle qui lavait ses habits, les repassait, lui faisait à manger, faisait ses devoirs de classe… elle l’aimait vraiment. Plus qu’elle ne l’aurait voulue. Cela ne lui posait pas de problème de faire plaisir à celui qu’elle considérait comme son mari. Elle lui donnait tout ce qu’il voulait, même un enfant ! Elle était fière de se savoir enceinte. Les conséquences, elle s’en fichait pas mal puisque son mari était à ses côtés. Quelle ne fut pas sa déconvenue quand elle constata qu’il avait d’autres copines. Il avait brusquement changé. Elle avait l’impression qu’elle le faisait vomir. Il était devenu méchant et grossier. Il ne venait chez elle que pour manger ou  pour laisser son linge. Ou encore pour le sexe. Elle devint malheureuse, pensive. Elle perdit son bébé. A ce stade de sa vie, Samira se remit à réfléchir. En moins de deux mois il lui avait tout donné. En moins d’un mois, il lui avait tout repris mais ce n’était pas sa seule déconvenue. Samira était perdue. Elle ne savait que faire. Elle avait essayé de recoller les lambeaux de leur relation, rien ! Elle s’interrogeait. Devrait-elle reprendre son ancienne vie et jeter au lieu d’être jeté ? Devrait-elle continuer à croire en l’existence, d’un amour vrai et durable ? Devrait-elle se tourner vers le sexe opposé avec qui elle savait pouvoir trouver du réconfort ? Ou tout simplement bannir le mot amour de son vocabulaire ? Comme toutes les femmes après une déception, elle choisi la dernière.
Samira passait ses journées à narguer les hommes. A les blesser dans leur amour propre  et leurs sentiments. Affichant son visage poupin et insouciant pour dire qu’elle n’en avait cure. Mais ses draps étaient inondés, inondés de larmes et de pourquoi. Inondés d’images de lui, d’images de sa chute. Elle avait mal.  Un malheur n’arrivant jamais seul, son père perdit son emploi. La situation critique dans laquelle elle se trouvait la fit passer par une période dépressive. Des envies d’addiction à l’alcool et la cigarette lui passaient par la tête, elle cherchait un moyen de tout oublier. Dans l’alcool ! Samira se renferma sur elle-même. Souhaitant une fin rapide de ce calvaire, ou la mort. Seul son confident et meilleur ami la soutenait. De par des paroles fortes en sagesse et en recours biblique Ange la rassurait. La calmait ou même pleurait avec elle quand il le fallait.
Il était là pour elle. A tout moment, à toute heure. Il veillait à ce qu’elle ne s’autodétruise pas. Il la soutenait financièrement certes, mais aussi moralement.
C’est tout naturellement qu’un mois après sa rupture, Samira s’était mise à flirter avec Ange. Pendant deux mois de relation, le fantôme de son échec les hantait. Elle avait peur de trop s’investir. Elle avait peur d’y laisser encore des plumes. Ce n’était plus raisonnable cette obsession de l’échec. Cette peur de ressentir cette peine insoutenable. Peu à peu néanmoins, il su la rassurer, la mettre en confiance. Au bout de deux mois, Samira repris pieds. Ange lui apportait continuellement son soutien, sur tous les plans. Il réussissait  à lui faire prendre conscience d’elle. Il la rassurait et la conseillait, lui faisant comprendre  que malgré  le chômage de son père, elle devrait rester forte. Samira était bien avec lui. Elle n’avait plus l’obsession de se marier a tout  pris. Elle n’avait plus de pulsion sexuelle. Samira se sentait bien avec ange. Et elle le lui rendait bien. Elle avait repris confiance en elle et put finir son mémoire de fin d’étude. Elle était bien dans peau, mais aussi bien dans sa tête. Elle avait changé. Sa déception, le chômage de son père, les difficultés pour terminer son mémoire et la difficulté de subsistance dans ce pays étranger l’avaient forgée. En plus de ces expériences et de sa maturité acquise, Samira avait trouvé l’amour. L’important dans la vie, ce n’était pas de ne jamais tomber, mais seulement de savoir se relever lorsqu’on tombait.
Elle ressortait de ces quatre années avec un délicieux parfum de jasmin qui embaumait sa vie. C’était à présent à elle de savoir se servir de ses frasques pour dessiner son avenir.

mercredi 4 avril 2012

POUR TOI PAPA

Papa,
je t'écris afin de te faire part de ce que je ressens réellement face a ce qui s'est passé ce dimanche. il est vrai que j'ai pas eu la bonne réaction mais faut savoir que toi aussi tu n'as pas employé la meilleur des tactiques. tu sais, si j'ai fait ce choix de religion, ce n'est nullement pour t'embêter. c'est juste parceque je m'y sens bien, je m'y sens vivante, je m'y sens stable (enfin!). loin de moi donc l'idée de te decevoir ou de te mettre en palabre avec ta famille. tu sais pa, tu nous a toujours apri a aimé Dieu l'unik, a le prier et a le glorifier. à suivre ses preceptes, à lui être fidèle. c'est ce que je fais! tu nous as toujours dit que Dieu était le même que se soit chez les chrétiens ou les musulmans! et que ce que tu ne cautionait pas, c'etait la trinité et ses à coté! je ne me suis jusk là, pas encore éloigné de tout cela. mais tu ne le concoit pas! j'orais juste aimé que tu me le dise clairement et que tu me le fasse explicitement comprendre au lieu de passer par des phrases a demi mots, des nons dits et des menaces! car a trop me faire comprendre que je suis majeur et que je peux me prendre un chez moi si je veux pas suivre ce que tu dis, tu mamène à penser que tu me chasse de chez toi, ce qui je pense n'est pas le cas! je ne vais pas m'éterniser a éssayer de te faire flancher ou texpliker les raisons de mes actes car tu ne les comprendrais pas! je voulais juste te dire ce que je n'est pas apprécié dans ton acte et pouvoir ainsi te pardonner. voilà c'est fait! de toute les manières, tu reste mon papounet et, même si sa va me prendre du temps pour l'oublier, je sais que j'y arriverais.

bonne journé, ta fille Christal

lundi 12 décembre 2011

L’INTERDICTION





Je suis dans une clinique des Deux Plateaux. Je bénéficie d’une chambre individuelle avec télévision, climatiseur et personnel soignant à mes petits soins. On dit que j’ai eu une poussée soudaine d’hypertension. J’ai frôlé l’accident cardiovasculaire selon les médecins. Cela ne m’étonne pas. Je me demande même comment j’ai pu survivre au choc. Eh Seigneur ! Mettre un enfant au monde sonne vraiment le glas de votre sérénité.
Je suis père de trois belles filles. La plus grande est déjà une adolescente, elle à 15 ans. Elle est en classe de seconde. Les deux autres ont 9 et 4 ans. A chaque fois que je sors de la maison je suis très inquiet, surtout pour la plus grande, Rose. Rose est déjà une petite femme. Elle m’arrive presque à l’épaule. Elle a la beauté de sa mère. Ses formes commencent à se dessiner. J’ai peur qu’elle ne s’intéresse aux garçons et plus peur encore que les garçons s’intéressent à elle. Je la menace sans arrêts.
« Je ne veux pas te voir avec un garçon ! Je ne veux pas voir de jeune homme chez moi ! Les hommes sont méchants. Fais attention ! Fais très attention ! »


Depuis qu’elle a eu l’âge d’aller à la maternelle, je l’ai inscrit dans des écoles de filles uniquement. Tout notre personnel est féminin. Une dame nous sert même de chauffeur. Elle conduit ma fille partout où elle le désire. Mes amis disent que je suis paranoïaque. Effectivement je le suis. Et j’ai de bonnes raisons pour me comporter ainsi.
Avant de me marier j’ai mené une vie de débauche. Je suis grand de taille et clair de teint. A l’époque, je faisais beaucoup de sport pour maintenir une forme d’athlète. Je n’avais pas cette bedaine. Je portais des vêtements moulants qui mettaient en exergue mes muscles. Je tombais les filles en leur disant que j’étais mannequin. Ou alors c’étaient elles qui venaient me draguer. Les filles, j’en ai eu de toutes les couleurs, de toutes les tailles, de toutes les formes et de tous les âges. J’ai couché avec les mamans de mes copains de classes, les filles de mes collègues, mes professeures. Aujourd’hui, heureux père de famille, j’ai peur que mes filles tombent sur un autre moi. Quelqu’un qui va gâcher leur vie en leur brisant le cœur, ou pis, en leur flanquant une grossesse ou une maladie sexuellement transmissible. Les hommes sont sans pitié.
« Toi tu as fait cela aux enfants des autres et tu ne veux pas qu’on fasse la même chose à tes filles ! C’est la règle de la vie. Tu récoltes ce que tu sèmes. »


J’ai interdit immédiatement à Tony, mon ami qui avait dit cela, de remettre les pieds chez moi. S’il osait le penser et avoir le culot de le dire, c’est qu’il comptait venir participer à la récolte en compromettant ma fille. Je me méfiais depuis longtemps de ce vieux dégoûtant. Lui le mariage ne l’avait pas assagi. Il continuait de tromper sa femme. Quand il voyait une jeune fille, c’était à peine s’il ne se mettait pas à baver. C’était franchement un bon débarras.
J’ai dit formellement à mon épouse que je voulais qu’elle surveille Rose de près. Au niveau vestimentaire, je voulais qu’elle s’assure toujours que ses vêtements soient décents. Je ne tolérais pas de mèches dans sa chevelure, de maquillage sur son visage. Je ne voulais pas qu’elle se fasse remarquer. Je surveillais même ses fréquentations féminines. Les filles aux oreilles percées de plus de trous qu’un parcours de golf, tatouées, de moralité douteuse, étaient persona non grata.
« Si elles n’ont pas de parents, toi tu en as ! »


Rose n’avait pas le droit de se rendre aux fêtes, bal de fin d’année et autres débilités où les hommes les plus courageux draguaient les filles, alors que les plus abjectes les droguaient pour les violer. Le premier qui osait faire du mal à l’une de mes filles, vivraient assez longtemps pour regretter son acte. J’allais le tuer lentement, à petit feu.
En classe de troisième, Rose s’est liée d’amitié avec Yvonne, une jeune fille que j’ai aimée dès le premier regard. Très polie, très décente et très intelligente. Son père, un ambassadeur, venait de prendre sa retraite et était rentré avec sa famille en Côte d’Ivoire.
« Ce sont des filles comme celle-là que tu dois fréquenter. Elle est intelligente et te stimulera vers le haut. Quand on veut évoluer, il faut savoir choisir ses fréquentations. »


Rose aimait bien Yvonne, mais elle trouvait j’étais trop sévère avec elle. Ne pas du tout parler à un homme était exagéré. Elle disait que ses amies se moquaient d’elle à l’école. C’était à sa mère qu’elle partait ouvrir son cœur naïf d’adolescente. Si elle avait osé me ternir tête ouvertement, je lui aurais flanqué une bonne gifle. Un enfant, c’est un investissement ! Je le protégeais comme la prunelle de mes yeux, bon gré, mal gré. Mais vous connaissez les femmes et leur instinct maternel. Mon épouse défendait ses enfants.
-On ne surveille pas trop les femmes William. Tu vas finir par la pousser à se rebeller. Relâche un peu la pression. Tu ne pourras pas la protéger éternellement. Laisse la faire ses propres expériences.
-Moi je ne suis pas un père irresponsable ! Je ne suis pas de ses parents qui laissent la rue élever leurs enfants, comme des poulets sans propriétaires ! J’espère que toi non, plus ! Je l’espère pour ton bien ! C’est comme cela que vous faites pour gâter les enfants !


Ma femme se taisait quand je haussais le ton. Elle revenait toujours à la charge quelques jours plus tard.
Un jour, elle a autorisé Rose à aller à une fête à mon insu. Quand je m’en suis rendue compte, j’ai débarqué sur le lieu de la fête. C’était chez les parents d’une de ses amies de classe. Je l’ai grondé devant ses amies et l’ai jeté dans la voiture sans ménagement. Une fois à la maison je lui ai donné une bonne paire de gifles et je l’ai expédié dans sa chambre.
-Tu es trop dure avec elle. Elle est déjà grande. Il faut discuter avec elle.
-Si tu parles encore, tu vas recevoir ta part aussi ! Tu es une mauvaise mère et aussi une mauvaise épouse. Comment tu peux donner l’autorisation à Rose de se rendre à une fête, alors que tu sais que je lui est formellement interdit d’y aller.
-Je te rappelle que quand tu étais plus jeune tu adorais les fêtes mon chéri.
-Et c’est exactement la raison pour laquelle je ne veux pas qu’elle y aille ! Je sais ce qui s’y passe. En plus, la jeunesse d’aujourd’hui est encore plus dépravée que nous l’étions à l’époque. Tu imagines !


Ma femme m’a tourné le dos cette nuit-là. Le lit qu’elle trouvait trop étroit et qu’elle voulait que je change, est devenu soudainement large. Nous avons dormi jusqu’au matin sans nous frôler. Rose a voulu me faire la tête. Mais cela n’a pas duré longtemps. Elle a été obligée de venir me demander de l’argent pour une cotisation dans son école. Après cet épisode, Rose s’est calmé. Elle s’est concentrée sur son amitié avec Yvonne.
J’aimais beaucoup Yvonne. Je souhaitais de tout mon cœur que ma Rose devienne comme elle. Toutefois, j’hésitais encore à permettre à Rose d’aller dormir chez elle. Comme les parents d’Yvonne étaient plus souples, c’est elle qui venait dormir régulièrement à la maison. Au début, ma méfiance naturelle me poussait à venir rôder dans les couloirs. Un jour ma femme m’a surpris.
-Tu n’as pas honte, rôder dans ta propre maison comme un voleur, ou un fantôme. Tu n’as pas sommeil !
-Je suis dans ma maison je fais ce que je veux. Je suis le maître chez moi !
-Hum ! Continue !


Petit à petit la confiance s’est installée. J’ai eu des nuits plus paisibles. J’étais plus tranquille. Ma relation avec Rose s’est améliorée. Elle a recommencé à avoir de bons résultats à l’école. Je lui ai offert un ordinateur portable. Elle était heureuse. Ma famille vivait dans l’harmonie.


Hier, j’ai un fait un cauchemar. Mon ami Tony venait draguer ma fille. Elle se laissait bêtement conduire dans un hôtel, comme un mouton, à l’abattoir. Je voulais m’interposer mais je n’y arrivais pas. J’avais beau crier, personne ne m’entendait. J’assistai donc au spectacle, impuissant. Je me suis levé en sursaut, le cœur battant à un rythme accéléré.
-Qu’est-ce qu’il y a mon chéri ?
-Rien ! Juste un mauvais rêve ! Je vais voir si les filles vont bien.
-Tu as recommencé encore ?


Je me suis levée en titubant un peu. Mes paupières étaient encore lourdes de sommeil. Je suis descendue boire un peu d’eau dans la cuisine. Ça m’a fait du bien. Je ne pouvais pas aller me coucher sans faire un tour dans la chambre de mes filles. Les plus petites dormaient ensemble. Leur porte n’était jamais fermée. Elles ressemblaient à deux petits anges endormis. Rose aimait bien s’enfermer à double tour. Quand elle faisait des bêtises, je cachais sa clé. Même quand je ne la cachais pas, j’avais ma technique pour regarder dans sa chambre.
Il y a quelques années, j’ai fait fixer des plaques sur leur porte. Mon frère est sérigraphe et il voulait leur offrir des plaques en leur nom. J’ai apprécié l’idée et j’en ai profité pour lui demander de faire un trou dans la porte. Moi seule savait qu’en pressant un peu le côté gauche, la plaque pouvait pivoter pour laisser place à une petite ouverture, assez large en tout cas, pour avoir une bonne vue de la chambre.
J’ai d’abord jeté un coup d’œil dans le trou de la serrure. La clé était à l’intérieur, je ne voyais rien. J’ai actionné la plaque. Et à ma grande surprise, j’ai vu ma fille et Yvonne nues, entrain de s’embrasser et de se tripoter. Yvonne visiblement, était la plus expérimentée. Mon cœur n’a pas supporté, je me suis évanouie. Le bruit de ma chute a certainement contribué à ce qu’on me découvre vite.
Qu’est-ce que j’ai fait à Dieu pour mériter ça ? Est-ce que je paye pour mon passé frivole ? Est-ce que je suis sous le joug d’une malédiction ? Je ne sais pas comment expliquer cela au médecin. Il m’a demandé si j’avais vécu une situation de stress le jour de l’incident. J’ai fait celui qui ne se souvenait de rien. Je ne peux même pas en parler à ma femme ! Et ma fille ? Qu’est-ce que je dois faire face à se genre de dérives ? Je suis désemparé. Que Dieu me vienne en aide.

mercredi 7 décembre 2011

Help...



je vis avc un homme depuis plus de 7 ans il semble et moi je l aime ns avons deux enfts il est gentil et prevenant rentre tot a du bureau tjr a la maison les week end et s investit bocoup ds l education de nos enfts .apres la dote ke ns avons il ya un an mes parents vont le rencontres pr kil fixe la date du mariage il leur repond kil va en discuter avc moi a ma grande surprise il m apprend kil a deja conctracter un mariage mais kil n est pas divorcer et il ne peut d ailleur pas le faire ils n ont pas d enfants ensemble il veut ke soit sa deuxieme femme .que faire?

gnadou mariane